Bitcoin Wallet : Les meilleurs portemonnaies Bitcoin (BTC)

Voici LA chronique à découvrir, intitulée: La guerre contre Bitcoin. Idéal pour comprendre certains tenants et aboutissants

Voici LA chronique à découvrir, intitulée: La guerre contre Bitcoin. Idéal pour comprendre certains tenants et aboutissants… Bonne découverte!
La guerre contre Bitcoin
Bitcoin est peut-être le meilleur outil de liberté économique de cette génération, et peut-être depuis plusieurs générations. Malheureusement, Bitcoin a été furieusement étouffé par une guerre civile brutale depuis environ cinq ans maintenant; menée par des ingénieurs sociaux professionnels de certaines des entreprises les plus puissantes des médias sociaux. Leur talent dans l'art et la science de la manipulation a permis aux "Bitcoiners" de se battre largement entre eux plutôt que de chercher à créer des modèles commerciaux innovants basés sur les données qui pourraient révolutionner l'économie mondiale via Bitcoin.
À la suite de la guerre civile de Bitcoin, trois versions concurrentes de Bitcoin ont vu le jour (BTC, BCH et BitcoinSV ), mais il en est de même pour environ 3000 autres projets et jetons de « crypto-monnaie » se faisant passer pour des entreprises légitimes, souvent jusqu'à un "exit scam" presque garanti, le fait de disparaitre du jour au lendemain avec tout l'argent des utilisateurs. Le principal bienfaiteur de la guerre civile Bitcoin a été Ethereum: une cryptomonnaie qui fonctionne comme une machine à états mondiale et permet un déploiement facile de tokens et de contrats intelligents. Mais le protocole Ethereum ne peut pas évoluer, et parmi les milliers de projets lancés, seule une poignée pourrait même être présentés comme pouvant devenir des entreprises légitimes. La plupart des autres sont des stratagèmes de Ponzi ou des émissions d'actions illégales enrichissant les développeurs et escroquant les investisseurs amateurs.
C'est dans ce contexte que les défenseurs de BTC et de BCH, les porte-parole d'Ethereum et les altcoiners (nom donné pour englober toutes les autres cryptomonnaies) de tous bords s'alignent pour attaquer sans cesse le protocole Bitcoin préservé uniquement par le réseau BSV. Une industrie composée presque entièrement de criminels, de fraudes et d'arnaqueurs s'est unie contre BSV citant - et c'est là l'ironie! - une prétendue fraude et arnaque présumée qui serait l'existence même de BSV.
Nous devons nous demander pourquoi ?
Quel est le différenciateur clé de BSV?
Pourquoi tous les arnaqueurs se sont-ils unis contre lui?
Je suis fermement convaincu que pour la plupart, la motivation est la peur de la capacité de BSV à absorber l'économie mondiale et tous les autres projets «crypto» qui vont avec. Pour les autres, ou ceux qui ne comprennent pas le pouvoir du Bitcoin, ils sont entraînés dans une guerre civile et culturelle qui les dépasse. Il est essentiel de comprendre les pouvoirs en jeu et leurs implications pour Bitcoin et l'économie mondiale.
Une histoire brève de Bitcoin
Bitcoin a été lancé avec un "livre blanc" sur la liste de diffusion de cryptographie en 2008. Le pseudonyme « Satoshi Nakamoto » a déclaré une solution au problème de la double dépense. Or il s'agit là du problème de tous les systèmes de paiement électronique précédents, et c'était le seul facteur limitant l'adoption d'une monnaie digitale fonctionnelle. Mais qu'est-ce que le problème de la double dépense ? Pour faire simple, il était impossible de prouver exactement qui possédait quelles unités d'argent sur des registres distribués, de sorte que les utilisateurs ne pouvaient pas avoir confiance dans le système, et ces projets mourraient assez vite. Bitcoin a résolu ce problème avec un concept appelé la « preuve de travail ». Il pose la question: qui a utilisé le plus de puissance de calcul pour résoudre des énigmes arbitraires ? ceci afin de rendre compte de l'état du registre d'une manière qui coûte de l'argent, de sorte qu'il y ait une incitation économique à tenir un compte honnête des avoirs de chacun des participants. Ce processus est souvent appelé « exploitation minière » car les nœuds honnêtes qui maintiennent l'état du registre sont récompensés pour leur travail avec des nouveaux Bitcoins toutes les dix minutes - un peu à la même manière d'un mineur d'or qui est récompensé par de l'or en échange de son travail.
Étant donné que Bitcoin n'avait aucune valeur lors de son lancement, il était extrêmement facile à miner et également gratuit d'envoyer des tonnes de transactions. En théorie, il s'agissait d'un vecteur d'attaque par déni de service (DoS). Une attaque DoS ou DDoS se produit lorsque les nœuds d'un réseau sont inondés de plus de données qu'ils ne peuvent en gérer et qu'ils se mettent donc à planter. Sur le jeune réseau Bitcoin, un crash comme celui-ci aurait été considéré comme un échec du réseau. Pour empêcher cela, un plafond de 1 Mo de données par chaque dix minutes de transactions a été codé en dur dans le logiciel - semant la première graine de la guerre civile Bitcoin. De 2009 à 2017, cette limite de 1 Mo sur le total des transactions était l'aspect technique le plus controversé du bitcoin et le déclencheur de la plus grande guerre civile virtuelle de l'univers de la cryptomonnaie.
Pourquoi est-ce aussi important?
Une seule transaction basique Bitcoin est relativement petite du point de vue des données, donc 1 Mo toutes les dix minutes donne environ trois à sept transactions par seconde avant que le réseau ne devienne trop encombré. Satoshi Nakamoto le créateur, a plaidé pour un nombre de transactions du niveau de Visa et bien plus, ainsi que son successeur direct en tant que développeur principal du projet, Gavin Andresen. Certains des premiers Bitcoiners influents comme Mike Hearn et Jeff Garzik ont ​​également plaidé pour plus de données par bloc pour permettre à Bitcoin de se développer et de rester le meilleur système de paiement électronique. Ils étaient pour des «gros blocs» contrairement au camp des «petits blocs» qui préconisaient une permanence de la limitation de 1 Mo des blocs.
Le camp des "petits blocs" estiment que Bitcoin n'est pas un réseau de paiement, mais plutôt qu'il s'apparente davantage à une banque décentralisée conçue pour stocker des Bitcoins qui ne bougent jamais: une sorte de coffre-fort d'or numérique. Ils voulaient que la limite de taille des blocs de 1 Mo reste permanente sous les auspices de chaque personne exécutant un «nœud complet» sans avoir à payer trop d'espace sur le disque dur. Cela signifierait qu'en période de congestion, les frais de transaction deviendraient absurdement élevés, mais cela n'aurait pas d'importance car le bitcoin ne devrait pas être utilisé pour des envois sauf en grosses quantités de toute façon, selon eux. En décembre 2017 les frais de BTC ont ainsi atteint les $50 par transaction. L'autre problème est que s'il est bon marché de rejoindre la gouvernance de Bitcoin, alors le réseau est facile à attaquer par Sybil, et je dirais que BTC est régi par des sybilles à ce jour.
Le camp des "gros-blocs" estime que tout le monde sur terre devrait être en mesure d'échanger et de faire ses affaires sur Bitcoin pour des frais infimes, de l'ordre d'un centième ou millième de centime par transaction, afin d'apporter à la population mondiale la liberté monétaire, y compris aux pays les plus pauvres qui sont gardés en dehors du système actuel car considérés comme pas assez profitables pour des entreprises comme Visa.
Les "petits-blocs" pensent que tout le monde devrait être en mesure de gérer soi-même le registre mondial chez soi, mais que seules certaines personnes très riches devraient pouvoir effectuer des transactions, ce qui est le cas quand les frais sont à $50 par transaction comme en 2017.
Après des années de querelles, en 2017, Bitcoin s'est scindé en deux chaînes distinctes, et en 2018, il s'est à nouveau divisé.
Alors quelle est la différence entre ces trois versions ?
BTC est actuellement la version qui a le prix le plus élevé, avec la plus petite taille de bloc et la plus grande puissance de calcul. On peut dire que BTC à gagné la guerre médiatique. Malheureusement, il est régi par des développeurs et des sybilles qui contrôlent le consensus grâce à une utilisation intelligente de logiciels malveillants appelés «soft-fork» qui leur permet de saper les règles du Bitcoin. Ils utilisent ce pouvoir pour changer les règles des transactions en mentant aux nœuds et en leur disant de les valider quand même. Toute la culture BTC consiste à acheter du BTC afin de le conserver jusqu'à un moment dans le futur où il serait revendu à un prix exorbitant. Le but est de spéculer au maximum. Les paiements avec BTC, particulièrement les petits paiements, ou les transactions de toute nature non-monétaires, sont méprisés.
BCH est un réseau basé sur Bitcoin qui pense que les blocs devraient être à peine légèrement plus grands, mais ils ont également des développeurs en charge des règles, tout comme BTC, et ils pensent que Bitcoin devrait être utilisé uniquement pour le commerce de détail, mais rien de plus. Le réseau change de règles tous les six mois. Les transactions non commerciales sont en général méprisées. Un nouveau scindement de BCH est prévu pour novembre 2020 suite à des conflits internes et l'incapacité à avoir un système de gouvernance dans un projet où les règles changent en permanence.
BSV est la version restaurée du protocole Bitcoin original avec tous les paramètres ouverts afin que les nœuds honnêtes puissent s'engager dans un consensus conformément au livre blanc de Bitcoin - par la preuve de travail ! Le protocole est gravé dans la pierre afin que les développeurs de logiciels ne puissent pas bricoler les règles. Cela permet aux entreprises de planifier des décennies d'utilisation du réseau et d'investir en toute confiance. Il s'agit d'apporter une réelle innovation technologique au monde plutôt que de spéculer. En tant que seul réseau bitcoin totalement sans besoin d'autorisation, le commerce de toute nature est encouragé sur BSV. Tout, allant des réseaux sociaux aux expériences de science des données météorologiques ou aux tests de disponibilité du réseau, est encouragé. Paiements de détail, tokenisation, ou tout autre type de contrat intelligent est simple à déployer sans limitations. Bitcoin SV n'a aucune limite dans son protocole sauf l'esprit humain, l'innovation et l'esprit d'entreprise. Il vise également une adoption mondiale notamment par les pays pauvres afin d'apporter la liberté monétaire et l'inclusion à l'économie mondiale de ceux que les grandes entreprises actuelles comme Visa dédaignent comme pas assez profitables pour leur accorder leur services.
Et c'est la racine de la haine envers BSV.
Les "petits-blocs" ont investi toute leur réputation et leurs moyens de subsistance sur la notion que le bitcoin est incapable de s'adapter. Pendant des années, des experts présumés ont convaincu de nombreuses personnes que les limites de taille de bloc de 2 Mo, 8 Mo ou 22 Mo casseraient littéralement Bitcoin. Ils ont furieusement mis en jeux leur réputation sur ces fausses notions. Et ensuite, BSV a eu de nombreux blocs de plus de 100 Mo. En fait, il y en a même eu quelques-uns de plus de 300 Mo! prouvant que les petits-blocs se trompaient depuis le début sur les limites du réseau. Mais cette prise de conscience est une menace pour l'hégémonie de l'histoire médiatique qui a été crée sur Bitcoin. Depuis 2015, lorsque le Dr Craig Wright est apparu sur les lieux pour expliquer que le bitcoin avait en réalité ZERO limitations, il a créé un tollé massif parmi l'intelligentsia des petits-blocs. Les leaders d'opinion de l'époque étaient payés pour prendre la parole lors de conférences où ils expliquaient à tort que Bitcoin n'était rien d'autre qu'une réserve de valeur rare sans autre utilité, et surtout pas à usage des plus pauvres. Le Dr Wright parlait de l'échelle illimitée du réseau, de son exhaustivité de Turing, de l'objectif d'inclure enfin les plus pauvres dans l'économie mondiale, et d'autres notions inconcevables (à l'époque) sur Bitcoin. Sa passion et ses connaissances se sont heurtées à des calomnies et des railleries. Ils se sont concentrés sur l'attaque de son personnage au lieu de discuter de Bitcoin!
C'est devenu l'une des principales méthodes d'attaque des petits-blocs. Lorsque de gros-blocs parlent des capacités de Bitcoin, ils sont ridiculisés en tant qu'escrocs et le sujet est toujours dirigé très loin de la discussion technique, car les petits-blocs savent bien qu'ils sortiraient perdants. Ils fouillent les dossiers personnels et cherchent des moyens de faire taire les gens du camp des grands-blocs de Bitcoin par des attaques personnelles - de la même manière que les guerriers de la justice sociale s'engagent dans la culture d'annulation contre leurs ennemis politiques.
Qui est le Dr Craig Wright et que fait-il?
Craig Wright est le scientifique en chef d'une société de recherche sur Bitcoin au Royaume-Uni appelée nChain : une société de 150 à 200 informaticiens. Craig dirige l'équipe qui étudie les possibilités de Bitcoin et de ses applications dans le monde. Il est l'un des experts en criminalité numérique les plus reconnus au monde avec les certifications SANS et GIAC ainsi que les titres GSE CISSP, CISA, CISM, CCE, GCFA, GLEG, GREM et GSPA. En outre, il est un polymathe multidisciplinaire de troisième cycle: un doctorat en informatique, économie et théologie et titulaire d'une maîtrise en statistique et en droit commercial international.
En 2015, il a également été exposé par une publication conjointe de WIRED et Gizmodo en tant que Satoshi Nakamoto, le créateur de Bitcoin. Quelques jours après cette révélation, les gens qui le soutenaient ont vu leurs clés d'accès au code de Bitcoin révoquées, et de nombreux autres ont été instantanément bannis. Craig a été mis sous enquête par le bureau des impôts australien pour ce qu'il considérait être une erreur de comptabilisation probable de ses bitcoins. Les retombées ont été agressives et rapides, avec une gigantesque armée de petits-blocs, organisée sur Reddit et d'autres forums, et nouvellement financés par l'argent de la startup pro petits-blocs appelée «Blockstream». Leur message était clair: Bitcoin doit garder de petits blocs. Le Bitcoin ne peut pas évoluer et doit rester réservé aux riches, et toute personne proche de Craig Wright sera harcelée pour se conformer à une armée de comptes Twitter anonymes et sans visage.
Voici un schéma qui retrace les financements de Blockstream et révèle comment le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine (FED) et Mastercard on pris le contrôle du réseau BTC via Blockstream afin de le soumettre à leur propre profit: https://imgur.com/eFApDVE
Au cours des années suivantes, Ira Kleiman, frère du défunt Dave Kleiman, a poursuivi Craig Wright en justice pour sa part du prétendu «Partenariat Satoshi Nakamoto», affirmant que son frère Dave était plus impliqué qu'il ne l'était réellement, et l'affaire est en cours actuellement, jusqu'à courant 2021. Ira Kleiman pense que Craig est Satoshi et il a investi une fortune incalculable dans cette attaque et a obtenu l'argent d'investisseurs extérieurs pour poursuivre sa poursuite. Il est clair que les bailleurs de fonds d'Ira pensent que Craig est également Satoshi.
Les critiques qualifient souvent la révélation publique et le procès public de Wright de ternir énormément sa réputation, mais il convient de noter que les deux sont arrivés à Wright malgré sa volonté et qu'il ne souhaitait clairement pas être pris dans l'une ou l'autre situation.
Au lieu de cela, Craig est un défenseur passionné de la vision d'un Bitcoin avec de gros blocs, appelant à la professionnalisation, à la légalisation et à l'utilisation mondiale de Bitcoin pour une utilisation à tous les niveaux du commerce. La réponse à la passion de Craig et à ses affirmations a été d'attaquer sa réputation et d'endosser Internet avec le surnom de «Faketoshi». Lorsque de simples brimades ont échoué contre le Dr Wright, des attaques ont été intensifiées pour remettre en question ses divers diplômes, des pétitions aux universités pour enquêter sur lui pour plagiat dans divers travaux, y compris des thèses de doctorat, etc. Wright a même revendiqué des menaces contre la vie des membres de sa famille et il y a plus qu'une preuve que, selon Ian Grigg, une des légendes de la cryptographie: «des gens sont morts pour Bitcoin, croyez moi, des gens sont morts».
Les attaques en cours
Cela ne peut être assez souligné: la communauté des petits-blocs est construite autour de tactiques d'ingénierie sociale professionnelles. Gregory Maxwell, co-fondateur de la société Blockstream, a été formé à la pratique de l'ingénierie sociale et l'a utilisé de manière si subversive comme un outil de propagande pendant son mandat en tant que modérateur rémunéré de Wikipedia, qu'il a finalement été démis de ses fonctions avec les journaux d'administration citant une litanie d'infractions, notamment:
«Gmaxwell s'est engagé dans la création de faux comptes en masse…» - Alhutch 00:05, 23 janvier 2006 (UTC)
«Menaces, insultes grossières, usurpations d'identité d'un administrateur», -Husnock 03:18, 25 janvier 2006 (UTC)
«Son comportement est scandaleux. Franchement, il est hors de contrôle à ce stade. Son comportement d'intimidation doit cesser.» - FearÉIREANN 19:36, 22 janvier 2006 (UTC)
«Sa liste de contributions est hors de propos. C'est du vandalisme. C'est un comportement auquel je m'attendrais d'un éditeur en furie, et franchement, c'est ce qu'est Gmaxwell.» - Splashtalk 20h00, 22 janvier 2006 (UTC)
«Prétend être un administrateur, menaçant de bloquer les personnes qui ne sont pas d'accord avec lui, fait régulièrement des attaques personnelles» - SlimVirgin (talk) 12h22, 22 janvier 2006 (UTC)
Il passe beaucoup de temps sur Reddit et d'autres forums à semer la peur sur les dangers des gros blocs, et il a été surpris en train de faire semblant d'être plusieurs comptes à la fois en train d'avoir de très longues discussions techniques sur Reddit destinées à submerger les nouveaux arrivants avec ce qui ressemble à un débat intellectuel contre une version de Bitcoin libéré de ses limites.
Qui d'autre est attaqué?
L'autre cible commune de la machine de guerre médiatique anti-BSV est Calvin Ayre: un milliardaire à la tête de l'empire du groupe Ayre. Calvin est un entrepreneur canadien et antiguais qui a lancé un incubateur Internet à Vancouver au tout début du boom Internet. Fils d'un éleveur, Ayre est surtout connu en dehors de l'économie Bitcoin pour la création et la professionnalisation de l'industrie du jeu sur Internet. Plus particulièrement, sous la marque Bodog, Ayre a aidé à moderniser les lois financières américaines obsolètes en poussant les limites dans les marchés gris qui existent où les dollars américains sont utilisés à travers les frontières pour s'engager dans un commerce juridiquement compliqué comme le jeu d'argent. Son travail dans ce domaine lui a valu une petite fortune et un passage sur la liste des «plus recherchés» du gouvernement des USA pour blanchiment d'argent. C'est un point sur lequel les petits-blocs aiment se concentrer, mais ils le sortent complètement de son contexte. Calvin a finalement plaidé coupable à une accusation mais a été le fer de lance de la modernisation des lois américaines qui existent aujourd'hui sur les marchés. Il est respecté pour son travail dans l'industrie du jeu, des médias et de la philanthropie. Calvin est le bienvenu aux États-Unis malgré la critique souvent citée selon laquelle il serait une sorte de hors-la-loi.
Calvin Ayre
Dans l'économie Bitcoin, Ayre est une figure de proue dans la gestion de nœuds Bitcoin honnêtes depuis plusieurs années sous les marques CoinGeek et TAAL, et il est un investisseur dans nChain ainsi que plusieurs startups de l'espace BSV. Bien qu'il soit probablement le plus gros investisseur à ce jour, il n'est pas le monopole que les petits-blocs laisseraient croire. Il est important de comprendre que des segments entiers de l'écosystème BSV existent complètement en dehors de son influence.
Twetch, par exemple, est une entreprise indépendante appartenant à l'écosystème BSV, célèbre pour ses attaques contre les médias sociaux centralisés qui abusent de la censure. Ils sont même connus pour se moquer des entreprises qui acceptent l'argent d'Ayre, en plaisantant que Calvin possède tout sauf Twetch. Bien sûr, ce n'est pas vrai. Un autre excellent exemple est l'investisseur / entrepreneur indépendant Jack Liu : ancien dirigeant de Circle et OKEX. Liu possède la marque de hackathons CambrianSV ainsi que des propriétés précieuses dans l'espace BSV telles que RelayX, Streamanity, Output Capital, FloatSV et Dimely.
Les autres acteurs clés sont MatterPool Mining et leur écosystème Mattercloud: une joint-venture entre des acteurs indépendants de l'écosystème BSV, avec des connexions directes aux protocoles BoostPOW et 21e8 et des relations avec des développeurs BSV indépendants.
Bien sûr, il existe également des marques précieuses financées par Ayre. Il s'agit notamment de la propriété partielle via l'investissement dans HandCash, Centi, TonicPow et Planaria Corp de Unwriter.
Une autre mesure importante à prendre en compte est la distribution de la puissance de hachage (autre nom pour la puissance de calcul du résau). Alors qu'au tout début de BSV, les entreprises appartenant à Ayre représentaient une quantité importante de hachage sur bitcoin, afin d'assurer sa survie, BSV est aujourd'hui en grande partie exploité par des mineurs concurrents de Ayre tels que Binance, F2Pool, OKEX et ViaBTC - dont aucun n'est «ami» de BSV ou d'Ayre, mais beaucoup se déclarent les ennemis. Ces mineurs soulignent bien la nature ouverte et sans permission de BSV qui permet à quiconque de participer, notamment à ses ennemis!
Ayre est un acteur important, mais en aucun cas un contrôleur de la direction de la blockchain ou des entreprises indépendantes dans l'économie BSV.
Mais pourquoi Craig poursuit-il des gens en justice ?
Tout d'abord, et c'est crucial, le procès le plus important de Craig est l'affaire Kleiman. Les autres cas existent uniquement à cause de la diffamation publique du Dr Wright. Le hashtag #CraigWrightIsAFraud circule largement, poussé en grande partie par un mélange de personnages anonymes sur Twitter. Plus particulièrement Magnus Granath AKA «Hodlonaut» a été averti qu'une accusation publique de fraude courait à son encontre. La carrière du Dr Wright est en informatique et en criminalistique numérique, donc le déclarer publiquement une fraude sans preuve cause un préjudice financier au Dr Wright dans son domaine d'expertise commerciale. Puisque «Hodlnaut» a refusé de cesser, on lui a envoyer une requête pour être vu au tribunal afin de pouvoir apporter les preuves de ses accusations. Cela a causé le célèbre podcasteur de petits-blocs Peter McCormack à mendier d'être poursuivi aussi - en augmentant la rhétorique diffamatoire contre le Dr Wright. À la demande de McCormack, il a lui aussi été attaqué en justice pour être vu au tribunal. Le Dr Wright à depuis abandonné tous ses procès pour diffamation à l'exception de celui contre McCormack qu'il souhaite continuer pour faire exemple.
Cela a aussi engendré la campagne #DelistBSV menée en grande partie par «CZ», le PDG charismatique de Binance-Exchange. Divers autres échanges comme Shapeshift et Kraken ont publié des sondages twitter demandant s'ils devaient emboîter le pas, et des petits-blocs bien organisés ont voté en masse pour retirer BSV de leurs échanges - citant la toxicité du Dr Wright pour avoir intenté des poursuites en diffamation contre Hodlonaut et McCormack. Finalement, BSV a été retiré de Binance, ShapeShift et Kraken. Il a également été noté publiquement par Coinbase et Gemini qu'ils ne soutiendraient pas cette version de bitcoin à la suite de ce drame public. Il faut noter qu'après 2 ans, Binance a retourné sa veste et est aujourd'hui devenu un des principaux mineurs de BSV.
Au fur et à mesure que les choses progressaient, le fondateur de bitcoin .com, Roger Ver, a également réalisé une vidéo publique déclarant Wright comme arnaqueur. C'était après avoir travaillé sournoisement avec les développeurs Bitcoin ABC pour coder des points de contrôle dans le logiciel ABC de Bitcoin Cash, divisant de manière permanente le réseau Bitcoin pour la deuxième et dernière fois - un acte auquel le Dr Wright s'était opposé et pour lequel Roger est également poursuivi par d'autres parties privées en Floride. Roger Ver a été averti que s'il continuait, des poursuites juridiques similaires se présenteraient à sa porte pour avoir diffamé le Dr Wright, mais il à décidé de poursuivre les accusations publiques jusqu'à ce qu'il soit également entendu devant le tribunal pour fournir une preuve de la fraude de Wright, sous peine de sanctions pour diffamation publique. Aucune preuve n'a jamais été fournit, mais le Dr Wright a depuis abandonné ses poursuites contre Roger Ver pour se concentrer sur son procès avec Kleiman et celui avec McCormack ainsi que son travail sur Bitcoin.
Et maintenant que se passe-t-il ?
Nous avons établi l'histoire du Bitcoin, de sa guerre civile, des attaques publiques contre Wright, Ayre et BSV. Au moment d'écrire ces lignes, nous pouvons revenir sur les attaques contre Thomas Lee, Tim Draper et Jimmy Wales pour avoir eu une proximité avec BSV. Malgré la pression sociale, le rapport technique Fundstrat de Lee a rendu un examen élogieux du protocole fixe et de l'évolutivité infinie de BSV. Lee et son équipe étaient heureux de prendre la parole lors des événements précédents de CoinGeek, même après le tollé public.
Pour la conférence CoinGeek 2020 à New York, McCormack, Hodlonaut, « Arthur Van Pelt » et d'autres acteurs tels que le Dan Held de Kraken et une cacophonie de trolls anonymes sur Twitter ont mis à profit leur expérience de la culture d'annulation à la bolchevique pour faire pression sur l'orateur Gary Vaynerchuk ainsi que d'autres orateurs prévus pour cette conférence, afin de les forcer à annuler leur participation. Cette attaque sociale contre BSV, Dr. Wright, Ayre et les autres entreprises qui utilisent le réseau BSV pourrait être un gigantesque cas de fraude à la consommation. Ils trompent activement les gens en leur faisant croire que le protocole fixe et l'évolutivité infinie de Bitcoin BSV sont en quelque sorte dangereux, alors qu'en fait, le protocole et le réseau sont imperméables à toutes les attaques, à l'exception de leur ingénierie sociale.
Bitcoin SV s'est développé professionnellement avec un portefeuille de brevets de protection de niveau mondial. Il est utilisé par des entreprises indépendantes afin d'apporter des innovations technologiques et possède un groupe décentralisé de nœuds honnêtes qui se font concurrence. Le réseau est fixe, sécurisé et en croissance grâce aux investissements de petites entreprises et de gestionnaires de capitaux. Les transactions sont instantanées avec des frais de 0.0002€ par transaction en moyenne, explosant tous les records de compétitivité de l'écosystème et permettant aux plus pauvres de la planète d'enfin accéder à l'économie digitale mondiale. Les mensonges sont basés sur une campagne massive de dénigrement perpétrée par les communautés d'autres cryptomonnaies qui craignent l'adoption mondiale de BSV comme outil de commerce et ce que cela signifiera pour eux. L'histoire ne sera pas gentille avec ces manipulateurs et leurs réseaux qui sont financés par les fraudes probables des échanges de crypto-monnaies off-shore, le (très probablement) frauduleux Tether Stablecoin, et l'économie des arnaques de "pump-and-dump" qui sous-tend 95% du volume de négociation de l'ensemble de l'économie cryptomonnaie actuelle.
C'est une guerre civile. Il y aura toujours des victimes, mais alors que BTC et BCH se concentrent sur les ragots et les affaires illicites, BSV veut que le monde entier soit plus libre, plus souverain et plus capable de coopérer sur le registre mondial de la vérité afin que les entrepreneurs du monde puissent s'engager à créer des entreprises ou de simples nano-services sont rendus possibles uniquement par Bitcoin. Bitcoin est un test d'intelligence. Au fil du temps, les personnes intelligentes pourront voir à travers le brouillard de distorsion de la réalité créé pour confondre les innocents et reconnaître cela pour ce que c'est, une attaque coordonnée pour tenter de supprimer une technologie qui à un potentiel unique dans l'histoire, et qui les rendrait obsolètes.

Des exemples d'applications Bitcoin que vous pouvez utiliser dès aujourd'hui ?
Les applications qui sont construites sur Bitcoin et interagissent entre elles par ce biais créent ce qu'on appelle le "Metanet". Si vous vous sentez prêt à faire le premier pas dans le futur vous êtes libres de tester les applications les plus populaires du Metanet sur https://metastore.app/apps?sort=money
Le site le plus populaire du Metanet à ce jour est Twetch, une version de twitter incensurable sur la blockchain que vous trouverez ici : bit.ly/twetchapp

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sources: inspiré de https://coingeek.com/the-war-on-bitcoin/
image : https://imgur.com/1Yb0Yle
Voici un schéma qui retrace les financements de Blockstream et révèle comment le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine (FED) et Mastercard on pris le contrôle du réseau BTC afin de le soumettre à leur propre profit: https://imgur.com/eFApDVE
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12$ pour interagir avec le protocole : les frais sur Ethereum explosent et sont inarrêtables

Ethereum est la blockchain la plus utilisée à ce jour, mais les frais sur celle-ci viennent d'exploser un triste record avec des frais à 12$ en moyenne pour interagir avec le protocole, du à une utilisation supérieure à 90% de la capacité depuis mai 2020 et un manque de capacité à passer à l'échelle alors que la demande continue à croître.
Cela rappelle la situation de BTC en 2017. A cette époque les frais de BTC avaient atteint les 54$ de moyenne par transaction. L'ironie est que quelques mois avant cette hausse, le créateur d'Ethereum s'était moqué de BTC parce que les frais atteignait les 0.05$, il avait alors annoncé: "La monnaie d’internet ne devrait pas coûter 0,05$ par transaction!". Comparez ça aux frais d'Ethereum à $12 aujourd'hui.
La vérité est qu'Ethereum ne passe pas à l'échelle, que ce soit ETH 1.0 ou la promesse d'un ETH 2.0 qui ne sera au mieux qu'une fuite en avant pour acheter un peu plus de temps avant de retrouver les mêmes problèmes.
Mais pourquoi Ethereum ne peut pas passer à l'échelle ?
La réponse est simple : à cause du proof-of-stake (preuve d'enjeux) et de l'account-based-model (modèle basé sur les comptes) qui sont la base de sa philosophie.
Le proof of stake ne motive pas les stakers, qui bloquent leur ethereums pour pouvoir miner des blocs, à investir dans du meilleur matériel & dans une meilleure connexion qui serait nécessaire pour permettre au réseau de passer à l'échelle.
Ensuite, l'accounting-based model d'ethereum, qui gère chaque adresse comme un compte en banque, empêche la technologie de portefeuilles de validation simplifiée (SPV) qui est possible sur Bitcoin et le seul moyen de passer à l'échelle massive une monnaie digitale décentralisée.
Le créateur de Bitcoin avait déjà prévu cette évolution et à conçu Bitcoin pour passer à l'échelle à l'infini grâce à un modèle novateur appelé UTXO-based-model, qui est un modèle basé sur les "sortie de transaction non dépensées", ou plus simplement similaire aux pièces et billets que vous avez dans votre portefeuille, mais en version digitale.
BTC, maintenant Ethereum, des frais qui explosent sont-ils le futur de toutes les cryptos ?
En quelque sortes, oui. Voilà ce qui arrive quand on est sur une blockchain qui ne passe pas a l'échelle comme BitcoinSV (BSV).
Et encore ça pourrait être bien pire, explication: L'explosion des frais ETH est surtout due à ce qu'on appelle la DeFI (regroupement de cryptomonnaies sans valeurs, appelées "shitcoin", sous l'écosystème Ethereum) qui génère plus de transactions qu'à la normal auprès de la blockchain ethereum. Presque tous les projets DeFi ont été créés par des individus qui forcent continuellement du code pour créer des pièces de monnaie dont la valeur monte en flèche et redescend parfois à vitesse lumière car ce sont évidement des stratagèmes de Ponzi en masse. Quoi qu'il en soit, ces schémas de Ponzi sont populaires car ils rapportent à leurs créateurs des gains presque garantis à court terme au détriment des actionnaires qui se font complètement arnaquer en masse et souvent sans recourt possible.
Cependant, ces tokens sur Ethereum n'ont pour la plupart absolument aucune utilité, utilisation ou avenir réel. En d'autres termes, Ethereum et DeFi n'ont pas de chemin à long terme vers la rentabilité car la façon dont Ethereum est géré et commercialisé n'encourage pas un état d'esprit productif ou progressiste. C'est aussi pour cela que les frais augmente, imaginez si 7 milliards d'utilisateurs devaient se servir d'ETH en même temps comme moyen de transfert. Et bien il faudrait 37ans pour obtenir une confirmation réseau et les frais ETH pour un transfert immédiat serait alors multiplié par X100000!!!
La cryptomonnaie est-elle prête à accueillir le monde entier ?
Comparez à BitcoinSV qui avec ses blocs sans limite, son écosystème, ses frais infimes ($0.0002 par transaction en moyenne alors qu'il gère déjà 50% du volume d'ETH), et sa technologie SPV peut largement accueillir 7 milliards d'utilisateurs et bien plus encore (transferts IOT, push d'apps d'intelligence artificielle, etc).
Mais ça peu de gens savent ou ne l'accepte dans la cryptosphère qui est parfois rongé par la cupidité, la jalousie et une psychologie très tribale. Si vous gravitez dans l'atmosphère de BSV vous constaterez qu'elle est libéré et vacciné contre ce cancer des manipulations multiples et est surtout taillé pour chaque habitant de notre si belle planète, même ceux débancarisé.
Des exemples d'applications Bitcoin que vous pouvez essayer dès aujourd'hui gratuitement ?
Découvrez Twetch ou Baemail ou découvrez toutes les applications Bitcoin sur le MetaStore
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image : https://i.imgur.com/63jNM1d.jpg
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[À Lire] Tout sur Monero, résumé en Français

Qu'est ce que Monero (XMR)?
Monero est une (crypto-)devise sécurisée, personnelle et intraçable. Monero est Open-source et librement accessible à tous.
Monero est une vraie monnaie que tout le monde peut réellement utiliser dans la vraie vie. Il permet simplement de recevoir des paiements sans de soucier de la provenance des fonds. Avec les systèmes dit 'transparents' comme Bitcoin, Ethereum, Verge ou Dash (par exemple), les personnes ne peuvent qu'espérer (ou bien passer pas mal de temps à vérifier) que le payeur n'a pas utilisé ses fonds de manière frauduleuse. De plus, les vendeurs ne souhaitent pas que les acheteurs soit tracés et connus de tout, tout comme chacun d'entre nous ne veut pas que tout le monde sache combien nous dépensions. Si je dépense plus que je ne devrais sur Amazon, c'est mon problème.
Monero est différent car chacune des transactions est toujours privée. Il n'y a aucun moyen pour une mine ou une plateforme d’échange de devise de désactiver ces transactions privées. Par conséquent, l’anonymat offert par Monero dépasse largement celui des autres cryptomonnaies. À ce jour (depuis le fork de septembre), 100% des transactions cachent l'émetteur, le receveur et le montant. Il n'y a également aucune raison d'avoir peur d'effectuer une transaction privée, puisque toutes les transactions Monero le sont. En aucun cas une transaction peut "briller" plus que les autres.
Cette "privacy" (ce qui relève du privé, au sens personnel) est apportée par ces 4 principales technos :
Il y a bien d'autres choses qui font que Monero est un bon projet :
Maintenant que vous être familier avec Monero, et êtes convaincu qu'il utilise ce qui se fait de mieux en cryptographie, qu'apporte-t-il de plus par rapport aux autres crypto-monnaies ?
Suis-je un forcément un délinquant si j'utilise Monero ?
Non, bien sûr que non. Monero se considère comme la monnaie de la liberté. Il est possible d'en faire ce que l'on veut, où on veut, quand on le veux. Cependant, il n'est évidement pas conseillé de mettre tout ses revenus dedans, bien que nous croyons fortement dans son utilité dans la vie réelle, il y a toujours un risque non négligeable lié aux marchés boursiers. Après, ce que vous en faites ne nous regarde pas ! (et il nous serait impossible de le savoir ! ;) )
D'où vient le mot "Monero" ?
Monero vient de l’Espéranto. Il signifie "pièce de monnaie", "monnaie" ou "devise". Le pluriel de Monero est "Moneroj"
OK. Comment débuter ? Comment stocker mes Moneroj ?
Nous recommandons UNIQUEMENT l'usage des logiciels officiels:
Guide d'installation pour grand-maman !
Y a-t-il un portefeuille léger pour Monero ?
Pas pour le moment, mais il est possible d'utiliser l'interface officielle en la connectant à un nœud existant. C'est vrai que le client officiel est relativement lourd, mais les équipes de devs travaillent durement à son allègement.
Y a-t-il d'autre moyen de stocker des Moneroj ?
Oui, il existe plusieurs portefeuille pour mobile, mais nous ne les recommandons absolument pas car ils ne sont pas issus de développements officiels. Certains ont fait état de perte de Moneroj, de vol ou autre. Si vous voulez tout de même utilisez un portefeuille tiers, faites le en tout état de cause et de connaissance, et pour de petites sommes. La plupart de ces portefeuilles tiers possèdent vos clés privées (ce qui sert à générer votre adresse, et ne doit absolument pas être connue de quiconque (sauf peut-être un avocat, pour vos enfants au cas où )) et donc les moneroj présents ne vous appartiennent pas.
Comment acheter des moneroj ?
Il existe plusieurs plateformes d’échange de cryptomonnaies contre des devises.
Pour changer des crypto-monnaies entre elles:
En France, il existe La Maison du Bitcoin, qui permet d'acheter des bitcoin par virement ou carte bleue. Il suffit ensuite de changer les bitcoins pour des Moneroj (XMR) via Shapeshift ou une des plateformes d’échange listées ci-dessus.
MINING:
Où trouver une bonne mine (pool) ? Monero Pools
Quel logiciel de minage utiliser ? CPU:
GPU:
J'ai un commerçant qui accepte uniquement les bitcoins, mais bitcoin n'est ni privé ni anonyme. Comment faire ?
Il est possible d'utiliser XMR.TO, mais il serait bien de sensibiliser votre vendeur sur l'absence de privacy et d’anonymat inhérent au Bitcoin. ;)
Liste des ARNAQUES avérées:
SubReddit en relation avec le Monero:
(tous en Anglais)
Note:
Ce post est une tentative hasardeuse de traduction faite par moi même du post original du sub principal. Si vous voyez une erreur, une coquille de trad ou une tournure de phrase ambiguë, dites le moi !
Je tenterais la traduction d'un des guides d'utilisation du GUI...
ttlk.
submitted by ttlk to Monero_Fr [link] [comments]

Petite analyse détaillée des principales cryptomonnaies

Bonjour,
voici un résumé avec mon avis sur quelques cryptomonnaies intéressantes du top 50, avec mon avis sur chacune d'entre elle. Certaines ont des sources (en français) qui vous permettront de creuser un peu. N'hésitez pas à donner votre avis pour améliorecompléter ce tour d'horizon :)
Bitcoin (XBT) : or numérique Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). C'est la cryptomonnaie la plus ancienne, la plus solide et la plus répandue. Elle représente à elle seule la moitié de la capitalisation totale des cryptomonnaies, et elle sert souvent d'intermédiaire entre deux autres cryptomonnaies. Elle a 9 ans et sa conception n'a jamais été mise en défaut. C'est la cryptomonnaie actuellement la moins risquée des cryptos, au moins à moyen terme (quelques années) - ce qui ne veut pas dire qu'elle est sans risque ! Mon avis : Selon moi le bitcoin a un vrai avenir sur tout ce qui est transactions entre personne genre virements bancaires ou éventuellement paiements de grande valeur, mais pas vraiment pour les achats du quotidien : dans l'état actuel de la technologie, le bitcoin a un problème de "scabilité" (possibilité de faire de très nombreuses transactions par seconde). Plusieurs innovations sont attendues en 2018 pour améliorer ce point, notamment le Lightning Network qui permettrait de décharger une partie des transactions. Côté investissement, n'importe quel portefeuille que vous vous ferez devrait contenir des bitcoins. La proportion dépend du risque que vous souhaitez prendre mais 1/3 à 2/3 de votre portefeuille semble une fourchette raisonnable.
Ethereum (ETH) : plate-forme de smart contracts Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) Cette cryptomonnaie a été créé en 2015, avec à sa tête Vitalik Butlerin, un développeur reconnu dans la communauté. L'ethereum a un intérêt fondamental par rapport au bitcoin et autres cryptos similaires : il permet d'exécuter des "smarts contracts", c'est à dire des bouts de code. Cela a un potentiel d'applications beaucoup plus large que le bitcoin, et a même lancé une nouvelle génération de cryptomonnaies. Par ailleurs, elle est soutenue par quelques grosses entreprises, regroupées au sein de l'Ethereum Alliance - même si rien ne garantie que ces entreprises vont effectivement utiliser l'ethereum et non pas leur propre cryptomonnaies à l'avenir... Mon avis : Malgré un risque supérieur à celui du bitcoin, ça me semble être une cryptomonnaie qui a un intérêt potentiel important, et donc pourrait devenir une technologie réellement disruptive. Les smarts contracts ont pour énorme avantage d'être infalsifiables ("code is law") - ce qui a d'ailleurs déjà eu de fâcheuses conséquences (cf Ethereum Classic, voir ci-dessous) et continue à en avoir (une erreur dans un smart contract de Parity durant l'été 2017 a gelé des centaines de milliers d'éther)... Malgré ce potentiel énorme, beaucoup reste à faire et à développer, et certains commencent à se plaindre du statut "Work In Progress"/"Proof of Concept" qui semble durer. Certains pensent d'ailleurs que sa valeur est trop élevée par rapport à sa valeur fondamentale : on n'utilise pas vraiment l'éther comme cryptomonnaie, mais comme support pour les smarts contracts, surtout que sa valeur est actuellement portée par l'essort des ICO (Initial Coin Offering). Pour creuser : Vidéo d'ArtPlay sur Ethereum .
Ripple (XRP) : la crypto des banques Montant maximum : environ 100 milliards (actuellement : environ 38 milliards) - il s'agit d'une crypto déflationniste (i.e., le nombre total de ripple diminue avec le temps). 6 milliards sont également détenus par les créateurs, et le reste est placé en "Escrow" Cette cryptomonnaie existe depuis quelques années déjà, avec des premiers concepts datant de 2004. Son but est de réduire des taux de changes entre n'importe quelle monnaie du monde, en passant par le Ripple comme monnaie intermédiaire. La gestion est cependant centralisée, ce qui est différent de la plupart des autres cryptomonnaies ; mais cela peut être considéré comme un avantage pour les banques traditionnelles. Ripple a noué des partenariats importants (American Express en novembre 2017, ou la fondation Bill and Melinda Gates, par exemple), qui montre un réel intérêt du monde de la finance "classique". Cette cryptomonnaie est "pseudo-décentralisée" : la validation des noeuds est confiée à un certain nombre d'acteur sélectionnés à l'avance. Mon avis : C'est une idée intéressante, et son positionnement particulier par rapport aux autres cryptomonnaies (ne servir que d'intermédiaire) en fera peut-être son succès. Le principe des taux de change n'est pas spécifique au ripple mais c'est un bon angle marketing. Quelques zones d'ombre déplaisent cependant à la communauté crypto, notamment l'aspect pseudo-décentralisé qui va à l'encontre de la philosophie générale des cryptomonnaies, et le grand nombre de ripple détenu par l'équipe de développement, donc on ne sait pas comment ils vont être utilisés. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Ripple .
Ethereum Classic (ETC) : clone d'ethereum voué à l'échec Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) En 2016, une faille a été découverte par des hackers dans un smart contract (un DAO) basé sur Ethereum (donc non lié au code Ethereum lui-même). Cela a permis un vol historique de plusieurs millions de dollars. L'équipe de développement et l'écrasante majorité des utilisateurs ont accepté de réécrire la blockchain pour annuler le vol. Cela a nécessité un hard fork, qui est devenu le nouvel Ethereum. Une petite partie de la communauté a cependant considéré que l’intervention humaine pour décider où l’argent était n’était pas “éthique”, même si cela impliquait une perte d’argent par des investisseurs n’ayant pas suffisamment fait attention à ce qu’ils faisaient de leurs tokens, et qu’il fallait donc garder une blockchain “non manipulée”, c’est devenu l’Ethereum Classic (ETC). Tous les possesseurs d'ETH ont donc eu la même quantité d'ETC. Mon avis : Personnellement, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. C'est un pur produit de spéculation, et je n'y vois peu d'avenir concret. Pour creuser, un message d'un ancien participant au projet ETC, qui montre un peu les dessous de cette cryptomonnaie et pourquoi il faut sérieusement s'en méfier
Bitcoin Cash (BCH) : clone du bitcoin hostile au bitcoin Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). Comme pour l'ETC avec l'Ethereum, il s'agit d'une copie du bitcoin suite à un hard fork. Le problème de base est la scabilité, c'est à dire le nombre de transactions que l'on peut faire passer à la seconde. Le bitcoin est très encombré actuellement, ce qui augmente les frais de transaction de manière vertigineuse (il faut payer cher pour être sûr que sa transaction va être effectuée). Pour régler ce problème, plusieurs solutions existe. Le Lightning Network, proposée par les développeurs "historiques" du bitcoin n'est pas encore prêt. Des mineurs ont décidé de lancer leur propre blockchain, avec une taille de bloc de transaction 8 fois plus grande qu'actuellement, et une difficulté de minage mise à jour plus rapidement. Mon avis : Le Bitcoin Cash a été lancée face au bitcoin de manière "hostile", avec pour intention claire de remplacer celui-ci. La solution retenue (augmenter la taille des blocs de transaction) n'est que temporaire et ne règlera pas le problème, qui nécessite une vraie rupture technologique. Il y a eu beaucoup d'hostilité, de désinformation et de délit d'initié de la part de cette cryptomonnaie. Comme pour l'ETC, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Bitcoin Cash .
Litecoin (LTC) : clone du bitcoin en un peu plus rapide Montant maximum : 84 millions (actuellement : environ 49 millions) Il s'agit d'une cryptomonnaie similaire au bitcoin, avec quelques petits avantages, genre un minage plus facile et un temps de validation des transactions plus court. L'équipe de développement, dont Charlie Lee est la figure la plus connue, a l'air solide, et arrive à implémenter des nouveautés (avec succès) plus facilement que le bitcoin. Mon avis : Il y a peu de chances que cette cryptomonnaie supplante le bitcoin, étant donné que malgré ses avantages, elle n'a pas réussi à supplanter le bitcoin depuis son lancement il y a 5 ans. Cependant vous ne prendrez pas beaucoup de risque non plus en investissant dans cette crypto.. Pour creuser : Vidéo de Renan sur Litecoin .
Cardano (ADA) : nouveau concurrent de Bitcoin Montant maximum : 45 milliards d'ADA. Lancée le 1er octobre 2017, cette crypto a fait une entrée remarquée dans le top 10 des cryptos en 2 mois à peine. Il se démarque de ses concurrents par le fait d'être développés par des universitaires. Il s'agit d'une plateforme de smart contracts. La validation se fait par proof-of-stake, c'est à dire dépendamment du nombre d'ADA possédés, et non pas par proof-of-work comme le bitcoin. Le modèle de gouvernance se fait par un certain nombre d'élus qui décident de l'évolution de la crypto. Mon avis : la crypto semble avoir des bases solides, et le modèle de gouvernance est intéressant, plus souple que bitcoin sans être centralisé de manière quasi immuable par de gros acteurs comme ripple. On peut le voir comme un futur challenger de Bitcoin.
Monero/Dash/Zcash (XMDASH/Zcash) : cryptos anonymes Ces cryptomonnaies ont en commun d'avoir un principe similaire au bitcoin, mais avec un accent donné sur l'anonymat. Cela peut être intéressant pour plusieurs types de publics, et donc peuvent devenir une alternative viable. Pour information, le Monero et le Dash, avec le bitcoin et l'ethereum, étaient acceptés sur AlphaBay (le principal site web de ventes illégales, dont la drogue, sur le web avant sa fermeture). Les équipes de développement ont l'air solides pour les trois. Mon avis : Ces cryptomonnaies ont un réel intérêt par rapport au bitcoin. J'aurais cependant du mal à dire laquelle est la plus intéressante entre les trois. Le Dash a une meilleure communication, Monero est plus "artisanal" mais plus solide techniquement, Zcash a un potentiel de développement plus élevé. Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Monero . Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Dash .
NEM (XEM) : crypto asiatique Montant maximum : 9 millions (actuellement : 9 millions) C'est une cryptomonnaie visant essentiellement un public asiatique. C'est une cryptomonnaie soutenue par de grosses banques et institutions japonaises, ce qui peut contribuer à son succès. Sa valeur a explosé en quelques mois. Mon avis : Cette crypto a du succès, mais comme on en entend moins parler dans le monde occidental, il est plus difficile de se faire un avis objectif.
IOTA (MIOTA) : crypto pas encore fonctionnelle destinée à l'internet des objets C'est une cryptomonnaie visant à faire des micropaiements dans le monde de l'internet des objets. Cela représente une technologie réellement "disruptive". Un point intéressant de cette crypto est la scabilité (c'est à dire la possibilité de développement à grande échelle), assurée par construction même : pour chaque transaction effectuée avec le IOTA, il faut valider 2 transactions au préalable. Mon avis : L'internet des objets a un grand avenir, et cette idée semble séduisante. Lors de son lancement, sa capitalisation a directement dépassé le milliard de dollars. La technologie n'est cependant pas encore au point, et la validation de transactions comme préalable à chaque nouvelle transactions est certes un mécanisme intéressant, mais qui n'a jamais été testé. Il faut voir si c'est une technologie sérieuse et sécuritaire.
Stratis (STRAT) : créez votre propre blockchain Il s'agit d'une start-up proposant à des entreprises d'implémenter la technologie blockchain pour elles. Elle permettra de faire de la programmation en C#, un langage de programmation répandu. C'est un marché porteur, la technologie blockchain ayant un avenir certain, et Stratis est l'une des premières entreprises positionnées sur ce marché. Mon avis: Le potentiel de croissance futur dépend de la qualité de cette entreprise. Pour l'instant elle s'en sort plutôt bien Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Stratis .
EOS (EOS) : smart contracts gratuits EOS sert de plateformes à smart contracts, un peu comme Ethereum. Mais à l'invers de celui-ci, EOS garantit des transactions gratuites, et les promoteurs promettent de pouvoir gérer des millions de transactions par seconde. Cette crypto a un lancement particulier et pour l'instant unique : au lieu de mettre en vente tous les tokens d'un coup comme c'est généralement le cas, ils en mettent un 1/365e chaque jour pendant 1 an (après une vente initiale). Mon avis: Le pari est risqué mais valable. Le format particulier de son ICO fait qu'on a le temps de voir comment le projet évolue et si l'équipe est solide - ce qui est un gage de confiance.
NEO/Waves/Omni/Nxt/Bitshares/Counterparty (ANS/WAVES/OMNI/NXT/BTS/XCP) : smart contracts alternatifs Ces cryptomonnaies ont un concept similaire à Ethereum, c'est à dire d'être une plateforme pour des smart contracts. Mais elles ont moins de succès: parmi les 50 assets les plus populaires, 43 sont basées sur Ethereum, 4 sont basés sur Omni, 1 sur Nxt, 1 sur Waves, 1 sur NEO... Mon avis : pour l'instant ces cryptomonnaies ont moins de succès que Ethereum, mais ça pourrait changer avec NEO ou Waves qui ont eu beaucoup de succès récemment. Omni et Nxt ont à peu près le même âge que Ethereum donc je doute de leur succès. Je ne connais pas bien les deux derniers. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur NEO .
Iconomi (ICN) : jouez à la bourse dans le monde des cryptos Cette cryptomonnaie vise à créer des outils de trading comme en bourse : portefeuille de valeurs, indices, etc. L'idée est d'acheter des tokens de cette cryptomonnaie, sachant que l'argent sera investi sur d'autres cryptomonnaies et suivra leur valeur. L'équipe de développement a l'air sérieuse et a sorti mi-2017 le premier volet de son projet (le ICNX) Mon avis : C'est une bonne idée si vous ne voulez ou pouvez pas passer trop de temps à suivre le détail du marché - activité hautement chronophage...
Golem (GNT) : louez votre puissance de calcul Cette cryptomonnaie représente des tokens pour louer de la puissance de calcul. Le principe est que si l'on a besoin de beaucoup de puissance de calcul pour un projet particulier (calcul en laboratoire, rendu 3D dans un film d'animation, etc), on passe un contrat sur la blockchain pour effectuer ces calculs, distribué entre de nombreuses machines, sans passer par des machines hyper puissantes (comme le projet [email protected], pour ceux qui connaissent). Notez que la rémunération de ceux qui ont participé au calcul se base sur un système de loterie pour diminuer les coûts de transaction. Mon avis : L'idée est séduisante, et c'est probablement l'un des projets les plus solides, car on peut avoir une idée de sa valeur fondamentale, en comparant aux services existants de cloud computing (Amazon ou Microsoft). Mais c'est paradoxalement l'un de ses défauts : sa valeur ne grimpera probablement pas à des sommets car sa valeur fondamentale pouvant être grossièrement estimée, sa valeur d'échange ne devrait pas trop s'en éloigner. Par ailleurs, le revenu tiré de la puissance de calcul par Golem sera toujours comparé au revenu potentiel du minage, et sera probablement comparable.
AuguGnosis (REP/GNO) : pariez sur l'avenir Ces deux projets, relativement similaires, proposent de faire des paris sur l'avenir grâce à des smarts contracts, un peu comme chez les brokers à Londres. Ils se basent sur la fameuse "sagesse des foules" : si on demande à un grand nombre de gens de faire une estimation (par exemple, le nombre de boules dans une boite), alors la valeur moyenne sera souvent très proche de la vraie valeur. Il y a un certain nombre d'hypothèses pour que cela fonctionne, notamment que les gens font des estimations indépendantes (ils ne discutent pas entre eux, sinon ils s'influencent) et non biaisées, ce qui est en pratique difficile. Mon avis : Ce sont des projets intéressants, qui peuvent faire connaitre le monde de la blockchain au grand public - tout comme on donne parfois les estimations des brokers anglais pour le résultat d'une élection ou un match de foot. Je n'ai pas trouvé leurs plateformes de pari vraiment claires, mais j'imagine que ça va s'améliorer avec le temps.
Dogecoin (DOGE) : clone rigolo du bitcoin Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 110 milliards) Un clone du bitcoin dont les possesseurs cherchent surtout à faire augmenter sans limite sa valeur (leur slogan : "to the moon!"). Mon avis : une cryptomonnaie qui n'a pas beaucoup d'intérêt à part pour son symbole marrant (une tête de chien). Sérieusement.
GameCredits/MobileGo/FirstBlood (GAME, MGO, FIRST) : les cryptos des jeux vidéos Ces cryptomonnaies se concentrent dans le monde du jeu vidéo, selon trois marchés : la vente dématérialisée "à la Steam" (plutôt pour GameCredits), les micropaiements dans le jeux mobiles (plutôt pour MobileGo) et les paris sur les tournois de jeux vidéos (plutôt pour FirstBlood). Chacun de ces marchés a un grand potentiel ; la grande question est de savoir si ces acteurs vont réussir à s'imposer. Cela dépend plus de la qualité des entreprises que de la cryptomonnaie en elle-même. Mon avis : Ces cryptomonnaies sont dignes d'être suivies, vu le potentiel du marché. Mais je pense personnellement que ces cryptomonnaies doivent venir des acteurs historiques du marché (Steam, Electronic Arts, Blizzard...), déjà bien implantés avec des plateformes solides, plutôt que d'extérieurs qui doivent s'imposer. La tendance actuelle est de se rapprocher du e-sport, encore sous-développé.
CIVIC (CVC) : identifiez-vous et authentifiez-vous grâce à la blockchain Cette cryptomonnaie s'intéresse aux concepts d'identité. Ils proposent de faire des vérifications d'identité avec une validation sur la blockchain : par exemple, un site web, au lieu de demander une pièce d'identité et une preuve de domicile, pourrait simplement demander une confirmation dans la blockchain CIVIC que son client est bien celui qu'il croit être. Cette demande serait monnayée avec le token CIVIC. Leur ICO a été très particulière : le nombre de tokens mis en circulation était limité et avait un mécanisme pour avoir un maximum d'utilisateurs plutôt que pour lever le maximum d'argent possible - ce qui est très cohérent avec le projet. Mon avis : un super projet, et l'équipe semble bien tenir la route. Certains s'inquiètent du côté "Big Brother" de cette technologie - toutes les infos personnelles sont stockés sur un registre - mais le projet est en tout cas tout à fait cohérent avec le potentiel de la technologie blockchain.
InsureX (IXT) : assurez-vous grâce à la blockchain Il s'agit d'un smart contract avec assurance - c'est à dire que l'on s'assure pour un risque (par exemple : le bitcoin descend en-dessous de 20000 euros avant le 1er septembre). Le "smart contract" permet de s'assurer que le contrat sera exécuté quoi qu'il arrive. Mon avis : l'idée est bonne, c'est même la base des smart contracts, mais cela arrive selon moi trop tôt : le monde des cryptomonnaies est encore jeune et peu mature, et je vois mal une adoption même partielle d'assurances sur une blockchain. Mais le projet est à suivre quand même.
TenX, TokenCard, Monaco, WireX/Xapo (PAY,TKN, MCO, ???) : cartes bancaires cryptos Ces projets visent à pouvoir dépenser ses cryptomonnaies avec une carte bancaire. L'idée est bonne, car ça permet d'être peu affecté par les taux de change variables entre pays - par contre, on est très affecté par la volatilité des cours des cryptomonnaies. Plusieurs entreprises se sont lancées sur cette idée, il reste à voir laquelle s'en sortira le mieux, et si cela a réellement un intérêt pour les paiements du quotidien. Mon avis : C'est une idée qui permet d'utiliser réellement ses cryptos, plutôt que de les utiliser uniquement à des fins de spéculation. Cependant, ce marché est encore jeune : par exemple, début janvier, la plupart des cartes bancaires ont été désactivées, car elles passaient par un intermédiaire du nom de WaveCrest qui a vu ses activités stoppées par VISA.
Basic Attention Token (BAT) : alternative payante à la publicité sur internet Ces tokens vont de pair avec un navigateur, Brave. Ce navigateur a du succès actuellement, notamment grâce à sa capacité native de bloquer les publicités (comme adBlock ou uOrigin), ce qui en plus accélérerait le chargement des pages web. Le modèle derrière propose d'accepter certaines publicités, d'être rémunéré pour le visionnage via un pourcentage sur le coût de la publicité, et ce sous forme de tokens BAT. Le lancement du BAT a été un énorme succès, avec 35 millions de $ en tokens vendus en 30 secondes. Mon avis : une belle idée. Cela repose sur plusieurs inconnues cependant : l'adoption massive du navigateur Brave (malgré son succès croissant, sa part de marché reste faible) ; arriver à mettre le mécanisme de partage de rémunération avec les utilisateurs ; être sûr que le montant des rémunérations soit suffisantes, etc. Si toutes ces conditions sont remplies, l'intérêt est fort. Personnellement, je préfère attendre un peu pour voir l'évolution.
Tether (USDT) : vaut 1 US$ ou moins Cette cryptomonnaie a été crée comme valeur refuge : 1 USDT est censé valoir 1 US$. Tant que la conversion USDT/US$ est possible, cela revient au même d'avoir l'un ou l'autre. Cependant, comme cette conversion n'est pas toujours possible, les gens préfèrent avoir des US$, que l'on peut utiliser partout : ainsi, la valeur d'1 USDT est en pratique légèrement inférieure à celle d'1 US$. Mon avis : Le concept permet de retirer des fonds en USD - en attendant de les réinvestir - sans devoir payer les taxes sur les gains financiers. Selon moi c'est plutôt pour les citoyens américains qui sont taxés assez strictement pour les gains financiers. Par ailleurs, l'entreprise derrière les USDT injecte régulièrement des nouveaux tokens, et de nombreuses rumeurs doutent de la capacité de l'entreprise à avoir des stocks suffisants pouvoir échanger un nombre appréciable USDT contre des USD si les possesseurs le demandaient. Méfiance !
Bitconnect Coin (BCC) : Arnaque à la Madoff Montant maximum : 28 millions de bitconnect coins (actuellement : autour de 6,5 millions). Cette crypto a beaucoup de similarités avec le bitcoin, sa principale particularité est de proposer des échanges d'utilisateur à utilisateur, sans passer par une plateforme d'échange. Par ailleurs, elle utilise une combinaison de Proof-Of-Stake (POS) et Proof-Of-Work (POW). En clair, pour valider une transaction, au lieu de se baser sur la puissance de calcul du validateur (POW), on se base sur la quantité de cryptomonnaie qu'il possède (POS). Sur le principe, cela pourrait sauver beaucoup de puissance de calcul ; mais la vulnérabilité de cette technique est moins assurée. Ils proposent aussi un intérêt très élevé si vous épargnez vos BCC (jusqu'à 1%/jour, soit 90% par an !). Mon avis : attention, malgré cette présentation, selon la grosse majorité des personnes - moi inclus -, il s'agit d'une escroquerie. Les indices sont en effet nombreux : aucune présentation des membres de l'équipe sur le site officiel ou l'annonce de lancement sur bitcointalk ; un taux d'intérêt délirant ; un système spéculatif douteux : les utilisateurs achètent des BCC directement aux développeurs, et comme les intérêts sont très élevés, ils les vendent rarement. Donc les développeurs sont les principaux bénéficiaires (ils attendent probablement que le cours soit au plus haut pour disparaitre dans la nature). Si vous mettez le moindre satoshi là-dedans, faut s'attendre à le voir disparaitre à n'importe quel moment. Vous voilà prévenu. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Bitconnect .
Komodo (KMD) : plateforme décentralisée d'ICO, basée sur Bitcoin Montant maximum : ? (actuellement : autour de 100 millions). Komodo est une cryptomonnaie assez difficile à résumer, le projet est plutôt gros. Komodo est à la fois une monnaie, une plateforme et un système de smart contracts. Parmi ses caractéristiques les plus intéressantes de Komodo, c'est le lancement futur d'une plateforme d'ICO un peu similaire à Ethereum, "Monaize". Celle-ci sera notamment décentralisée et anonyme. Par ailleurs, le Komodo ne vise pas à remplacer le Bitcoin, mais au contraire se base sur celui-ci : au lieu de sécuriser sa blockchain de manière indépendante grâce à ses propres mineurs, Komodo va faire valider sa blockchain par Bitcoin. Il y a aussi un système d'"atomic swap", une fonctionnalité qui permet de faire l'échange de 2 cryptos instantanément et sans frais. Enfin, Komodo fait partie d'un écosystème de cryptomonnaie en développement, SuperNet. Mon avis : Le projet est intéressant, ambitieux et réaliste. J'apprécie le fait qu'il se base sur Bitcoin plutôt que d'essayer de remplacer celui-ci : Bitcoin ne disparaitra pas à court ou moyen terme, sa blockchain est solide, donc cela me parait judicieux de "profiter" de ses avantages. Une nouvelle plateforme d'ICO est aussi appréciable, même si le secteur est "concurrentiel". Ceci dit, le marketing n'est pas terrible - mais cela peut signifier de bonnes opportunités d'investissement à l'heure actuelle, le temps que ça se développe. On en est encore au début, il faut voir comment ça évolue ! Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Komodo .
Siacoin, Storj, MaidSafeCoin (SIA, STORJ, MAID) : louez votre espace disque L'idée de ces cryptomonnaies est de faire du cloud-storage grâce à la blockchain. En gros, si vous avez besoin d'espace de stockage, vous pouvez mettre vos données sur le cloud, qui seront redistribuées parmi les participants, avec une rémunération par cryptomonnaie. Cela ressemble à Google Drive ou Dropbox, sans l'aspect centralisé. L'un des enjeux est la confidentialité des donnes. Mon avis : un concept intéressant, même si ça m'enthousiasme moins que les projets de cloud-computing basés sur la blockchain. Cela peut marcher si on a plus confiance dans la confidentialité du cloud-computing par blockchain que celui proposé par des entreprises dédiées. Parmi les différents projets, le Siacoin a l'air d'être le plus solide, avec des mises à jour régulières et une roadmap respectée.
Electroneum (ETN) : utilisez votre smartphone pour miner Cette cryptomonnaie a lancé une ICO avec beaucoup de succès en octobre 2017 (dans les 40 millions de dollars). Le principe, c'est de proposer de faire du mining avec son téléphone. Les téléphones sont évidemment beaucoup moins puissants que les ordinateurs, mais le but est de proposer une application simple, que n'importe qui peut télécharger. Ainsi, cela pourrait convaincre des gens de rentrer dans l'écosystème des cryptomonnaies grâce à une friction très faible. Cette cryptomonnaie pourrait ensuite servir à des jeux mobiles, des paiements comme chez Uber, etc. Mon avis: le point fort des développeurs, c'est la communication, ils la font bien. Mais cette cryptomonnaie repose sur deux (gros) risques : va-t-on réussir à attirer de nouveaux utilisateurs par ce biais ? Et : sur quelle application concrète cela va-t-il déboucher ? Par ailleurs, l'équipe ne semble pas hyper solide niveau technique. Enfin, le minage sur mobile, si l'on en croit le whitepaper, ne fera que "simuler" du vrai minage, donc les fondamentaux semblent douteux.
Steemit (STEEM) : soyez rémunérés pour vos productions populaires Cette cryptomonnaie est destinée à récompenser la production de contenus populaires sur la plateforme "Steem" (à ne pas confondre avec Steam). Cette plateforme permet de publier des contenus sous différentes formes : texte (comme un blog), vidéo (comme Youtube), messages courts (comme Twitter)... Les visiteurs peuvent ensuite approuver un contenu qu'ils apprécient, avec un poids variable selon leur réputation dans la communauté ; le producteur du contenu recevra une rémunération en Steem. Notez que les contenus textes sont stockés sur la blockchain du projet (n'écrivez pas de bêtises, elles seront gravées dans le marbre !) Mon avis : c'est une façon originale de rémunérer les producteurs de contenus de qualité - même si ça peut favoriser les contenus "populaires" plutôt que "de qualité", mais ceci dépasse le cadre des cryptomonnaies. Ce projet a un usage réel et ludique qui font son succès, mais a deux écueils importants : il est basé sur une plateforme unique, d'où des problèmes de centralisation ; et il a un fort côté inflationniste, car le nombre de tokens augmente fortement avec le temps (une multiplication par deux par année, en moyenne), et cela fait douter de la viabilité du modèle à long terme. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Steemit .
Lisk (LSK) : smart contracts codés en javascript Lisk est une plateforme pour smart contracts. Son avantage, c'est que les smart contracts sont codés dans un langage proche du javascript, c'est à dire un langage connu depuis de nombreuses années et facile d'utilisation, plutôt qu'un nouveau langage à apprendre comme pour Ethereum (Solidity). Selon les concepteurs, cela devrait faciliter la création de nouveaux smart contracts. Mon avis: Les smart contracts sont actuellement le principal point faible, niveau sécurité, dans l'écosystème. Faire un effort d'accessibilité pour écrire les smart contracts est une bonne chose, car plus les smarts contracts sont faciles à relire par le grand public, plus on peut avoir confiance (plutôt que de devoir se fier à quelques développeurs hyper spécialisés). Mais il faut aussi que les smart contracts soient correctement audités avant d'être déployés. Pour l'instant le langage n'est pas encore prêt, mais on peut s'attendre à une belle hausse au moment de la release officielle.
Einsteinium (EMC2) : la science pour les nuls Voici une crypto qui veut être la crypto "scientifique" du milieu, et a choisi un nom et un sigle rigolos et qui sonnent "scientifique" au grand public. Les concepteurs annoncent vouloir financer des projets scientifiques avec les fonds levés, et la rentabilité de ceux-ci permettra de financer les futurs projets. Mon avis: Pour avoir travaillé dans le milieu de la science, ce projet n'a aucun d'intérêt. Afin d'être rentables, les projets financés seront des projets destinés à être rentables à court terme, et pas les plus intéressants. Et ces projets qui sont censés être rentables auraient de toutes façon trouvé des fonds pour se lancer dans tous les cas, donc pourquoi passer par Einsteinium ? Probablement pour lever plus de fonds que nécessaire. Et je pense que les projets qui lèveront le plus d'argent sont ceux qui savent "vendre du rêve" - et dans le milieu scientifique, c'est est rarement gage de qualité (c'est même plutôt l'inverse...). Bref : même si la valeur de cette crypto est en augmentation, fuyez, ses fondamentaux sont mauvais. D'ailleurs, en décembre 2017, cette crypto a fait un gros pump suite à une "annonce extraordinaire" - dixit l'équipe de développement -, qui s'est révélée être un bide total (un changement de l'algorithme de minage). Certains soupçonnent l'équipe de développement d'avoir organisé cette annonce volontairement pour faire un bon coup. Bref, méfiez-vous !
Dentacoin (DCN) (et non pas DTC) : bitcoin pour les dentistes Cette crypto souhaite devenir la "cryptomonnaie des dentistes". Elle combine paiements (grâce au token Dentacoin), système de reviews des dentistes, assurance. Mon avis : Le système de review est redondant avec ce qui existe déjà, les paiements par blockchain n'ont aucun intérêt (pourquoi payer par token son dentiste ?), et si l'assurance liée pourrait avoir un intérêt aux Etats-Unis (et encore...), elle n'est pas adaptée au système européen qui ont des services d'assurance maladie et de mutuelles de santé. Bref, bien inutile. Pour creuser: une réponse détaillée à la roadmap sur cryptofr .
PutinCoin, TrumpCoin TheresaMayCoin, MACRON (PUT,TRUMP,MAY,MCRN) : crypto-rigolo La preuve que les créateurs de cryptos ont de l'humour ;)
Si vous pensez qu'il faut ajouter de nouvelle cryptomonnaies à analyser, ou des modifications à faire, faites-en part dans les commentaires, j'éditerai régulièrement ce sujet :)
Et surtout, continuez à vous informer et à faire vos recherches, pour vous faire votre propre avis sur les différentes cryptomonnaies proposées !
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